Oui mais par contre on ne peut accepter les règles du jeu du libéralisme économique mondial qu'à partir du moment où il est équitable. Sinon cela revient à jouer avec des adversaires qui ont des dés pipés.
On ne peut pas forcément accepter non plus que les intérêts de quelques grands groupes financiers fasse la pluie et le beau temps sur la planète ou décider du sort de telle ou telle nation.
On ne peut pas non plus (mis à part en consultant Madame Soleil) prétendre connaître de quoi le futur du monde sera fait. Bien des civilisations se sont trompées en faisant de tels pronostics.
On ne peut pas dire non plus que La France est le seul pays qui hésite entre deux idéologies contraires: le libéralisme et le socialisme. La Chine, par exemple profite à la fois d'une doctrine intérieure communiste et d'un commerce extérieur libéral (ce n'est pas forcément un exemple à suivre non plus). La Chine ne peut-elle pas subir de nouvelles révoltes populaires si les travailleurs chinois s'aperçoivent qu'ils sont sur-exploités?
Je pense que le social-libéralisme est la seule façon d'avoir un monde meilleur au final. Il s'agirait d'un libéralisme contrôlé pour garantir une concurrence saine et équitable entre les entreprises du monde et des conditions de travail garantissant un pouvoir d'achat aux travailleurs qui leur permettent de subvenir à leur besoins et à ceux de leurs familles.
En effet la France couve ses citoyens pour éviter qu'ils se révoltent (la France est un pays qui a une histoire chargée de soulèvements et de révolutions). La politique en France est aussi malade de la course au voix et du politiquement correct et tend à sur-protéger le citoyen, parfois au delà de ses moyens.
Je suis d'accord avec toi Papawemba que ce n'est pas dans les grands coups de balanciers à fond à droite (libéralisme sauvage) et à gauche (assistance complète) que l'on trouvera une solution. La solution se trouve dans un compromis clair et net au centre permettant le développement et la création de nouvelles PME qui emploierait des salariés suffisamment payés pour se loger, manger, obtenir un crédit, accéder à la propriété.
Mais pour l'instant nous ne sommes pas dans cette conjoncture, nous somme dans la surenchère constante de demandes extrêmes. Quand viendra le jour qui changera les vieilles mentalités à droite comme à gauche?